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 N'ai pas peur...

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Star Breaker

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MessageSujet: N'ai pas peur...   Mer 13 Juin - 10:55

Galoper, mon seul bonheur à ce jour. Sentir le vent dans ma crinière, ondulant dans le vent de la plaine. Ne jamais s'arrêter, tout oublier, ne plus penser à ce passé qu'y est le mien. Partir, m'évader, pour ne plus jamais revenir. Voilà ce que je pensais et ce que je penserais toujours, à jamais, pour l'éternité. Un lourd passé, qu'on ne peut comprendre, uniquement si l'on a vécu. Ces chevaux domptés, aussi perfides et pourris que leurs pauvres maîtres, toujours à la recherche de pouvoir et de reconnaissance sur leur chevaux sauvages, enlevés à leur troupeau, simplement pour eux, car les étalons sont d'excellent chevaux.

Les Humains sont de piètres créatures, avides de pouvoir et de puissances, seuls les Indiens pourraient mériter un peu d'attention, eux qui vivent en harmonie avec la nature. Les seuls à le mériter, les seuls à peut-être pouvoir se voir accorder ma confiance. Moi, méfiante ? Je pense pouvoir l'être envers ces Hommes et ces chevaux soumis par eux, eux-mêmes qui m'ont enlevés à ma terre, à ma famille et à mes amis. Eux qui m'ont domptée pour faire de moi un cheval de parade, un simple trophée de plus à afficher. Je pense avoir le droit d'être méfiante envers ces créatures blanches et leur "compagnons".

"Compagnons", quel mauvais adjectif à donner à ces chevaux là. Ils sont devenus comme leur maître au fil du temps, avides et vicieux. Enviant notre liberté, ils nous la privent, comme eux l'ont perdue. Piètre maître n'est-ce pas ? Alors je galope. Aussi vite que le vent dira-t-on, mais peu m'importe, je veux juste galoper, pour que mes souvenirs, mes cauchemars se fassent emporter par cette folle course, à jamais oubliés dans la chaleur de cette longue journée.

Je ne savais pas où j'allais, trop grisée par cette sensation de vitesse et de vent me fouettant le visage. Peu m'importais de toutes façons, de savoir où j'allais, mais je savais au moins que je ne me dirigeais pas vers le Fort, cette prison barbare. Alors où allais-je ? Loin, c'est tout, loin de cette routine qui était la mienne. J'avais été tellement heureuse de retrouver mon troupeau, ainsi que ma mère, mais cette vie de solitude que j'avais vécu avant de les retrouver ne m'avait pas déplu, alors je recommençai, seule, libre et éternelle, volant au-dessus du sol martelé par mes sabots, lancée à toute vitesse, faisant la course avec le soleil, pour savoir qui atteindra l'horizon le premier. Insaisissable course, inatteignable jument, profonds souvenirs.

Je passais par tous les paysages, par les canyons, dans la poussière et l’ombre de ses grands géants de rocs, par les rivières, éclaboussant la nature verdoyante entourant ces immenses torrents, par les plaines, arides ou non. Mais la chaleur et l’épuisement finis par avoir raison de moi. Je finis donc par m’arrêter, vulnérable à cette allure qu’est le pas. Je laisse gagner le soleil, pour cette fois seulement. Il se couchera dans peu de temps, me laissant à nouveau seule, avec mon passé et les ténèbres de la nuit.

Un pas, deux pas, trois pas. Un craquement de brindille, et une ombre, furtive dans ce couché de soleil, flamboyant, inondant cette plaine en constante effervescence d’un jeu de lumière orangée. Un bruit de pas se rapprochant, toujours à la même allure. Je me retournai lentement et fut soulagée de ne pas y trouver un autre de ces chevaux de parades. C’était un étalon, sauvage à mon avis. Un étalon, cela faisait longtemps que je n’en avais pas croisé, et, depuis tout ce temps, la seule fois où ma route en recroise un, fallait-il évidemment que je sois poussiéreuse et épuisée ? Cruel destin.

| Bof bof, imagination, imagination hein u.u C'est court je trouve >.< Désolé ! |
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Pandore/Saskia
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MessageSujet: Re: N'ai pas peur...   Lun 18 Juin - 16:19

Roi des enfers revenu sur terre…


J’étais devenu fou, complètement fou. Le soleil me tapait sur la tête depuis le matin et j’avais un mal de crâne épouvantable. J’avais passé toute ma matinée à parcourir les plaines, le regard dans le vide. Martelant le sol dur comme de la pierre, je galopais partout. Je devais avoir fait le tour du territoire des chevaux sauvages un nombre incalculable de fois. J’en connaissais tous les recoins. Chaque mince brin d’herbes, chaque racine tortueuse. Les rares nuages cotonneux apercevaient sans doute une ombre noire glisser sur le sol, tel un fantôme, perdu … dans ses souvenirs. Je ne contrôlais plus rien. Tous mes membres suivaient leur propre besoin. Et apparemment c’était celui de galoper.
Je voulais atteindre le soleil, le décrocher. Le ramener et l’empêcher de lancer ses rayons meurtriers. Tels des flèches empoisonnées, elles atteignent leur cible et la rende folle. Je m’immobilisais – je ne savais pourquoi – ouvrais la bouche et lançai haut et fort :
Sadique !!!

Et je continuais ma course folle. Les herbes chatouillaient mes membres. Celle-ci était sèche comme de la paille. Elle devenait jaune à force du peu d’eau qu’elle recevait. Moi aussi je me desséchais. Mais je ne pouvais plus m’arrêter d’avancer. Quelqu’un me dirigeait. Je n’étais qu’une simple marionnette sur terre. Des pions sur une plaque de jeu. Pourquoi les uns naissent chanceux, tandis que les autres ont tous les malheurs du monde à porter sur leur dos comme un fardeau. Les uns ont tous les amis du monde, lorsque les autres passent leur vie avec leur seule ombre. Certains trouvent le compagnon idéal, alors que d’autres pourchassent l’amour de leur vis alors qu’elle en aime un autre. Pourquoi la vie est-elle si injuste ? Si cruelle pour certains et agréable pour les autres.

Ma mère me disait de suivre mon destin. Elle comparait toujours la vie à un livre. Il est écrit à l’avance et tu n’as plus qu’à suivre les instructions. L’encre c’est ton énergie. Ce que tu choisis c’est la fin. C’est la seule et unique partie que tu as le droit d’écrire de ta propre main…Elle n’a pas choisit la sienne. Le ciel s’assombrit d’un coup. L’orage arrivait. Les premières gouttes de pluie tombèrent. L’eau collait mes crins sur mes muscles. Le sol devenait glissant et je dus ralentir l’allure. Un éclair zébra le ciel dans un immense fracas. Je ne savais plus si tout cela était réel ou si c’était seulement le fruit de mon imagination. Je me revoyais, jeune, assis au bord du lac à regarder la pluie tomber. Le reflet des éclairs sur la surface plane du la renvoyait une lumière jeune éblouissante. Tandis que les gouttes de pluies s’abattaient sur le lac et faisaient des ronds qui s’agrandissaient au fur et à mesure. On pouvait voir danser dans mon regard des étoiles. Et lorsqu’il en passait une qui filait comme le vent, je faisais un rêve. Celui que l’on fuie tous les deux et que l’on rejoigne un troupeau qui nous accueillerais et nous protègerais. L’espoir fait vivre… Une minuscule partie de ce rêve s’est réalisé. J’ai en effet bien fuis, mais seul et personne ne veut encore de moi...

Et puis je perdis complètement la tête.

J’ouvris les yeux avec délicatesse. Le soleil était encore présent. Ma tête ne me faisait plus souffrir. Je ne savais pas combien de temps j’étais resté inconscient… un jour ou bien seulement quelques heures. J’étais allongé sur un sol dur, parsemé de rares brindilles desséchées. Un endroit où le soleil avait encore fait des siennes. Je me levais et étirais mes membres endoloris. Je faisais quelques pas pour me dégourdir les pattes. J’étais sur un mont, une sorte de volcan. Ou plutôt sur une des faces de celui-ci. De la fumée s’échappait du sol et il faisait une chaleur ardente. J’étais au centre de l’enfer, au plus profond des ténèbres. J’en étais le souverain. Une ombre parmi les ombres. Une masse noire dans des volutes de fumée. Voilà ce que j’étais. Mais personne n’étais à l’horizon. J’aurais aimé croiser quelqu’un, trouver un cheval à qui parler. Quelqu’un à aimer… Pour ne plus être seul et oublier un instant mes soucis. M’amuser… ce mot sonne bizarre dans ma bouche. Je n’en avais jamais compris le sens. De larges failles parsemaient le sol entravaient le sol. C’était de là que la fumée s’échappait. Je m’en approchais à petit pas. C’était profond. De quoi mener jusqu’à l’autre côté de la terre. Ou plutôt aux enfers. Chemin direct, sans détours.

Je faisais quelques pas histoire de me balader. De là où j’étais j’avais une vue magnifique sur la plaine. J’apercevais le lac et plus loin le fort. Mais au sommet le panorama devait encore plus être fantastique. J’étais assez haut et me demandais comment j’avais réussi à monter tout cela. Sans en être épuisé pour autant. Et surtout avoir tout monté sans avoir le moindre souvenir. Étrange… mais pas surprenant. Le soleil commençait à décliner doucement. Il disparaissait peu à peu derrière les collines. Boule de feu à l’horizon. Je me détournais du paysage, aussi magnifique soit-il, et continuais à avancer. Je ne pensais plus à rien et avait la tête vide de tout. Et puis j’aperçus à quelques pas une forme. Très semblable à un équidé. Formidable ! Quelqu’un ! Je m’en approchais doucement, sans précipitation et lorsque j’arrivais à ses côtés, je ralentis l’allure. C’était une jument. Cela faisait longtemps que je n’en avais pas revu. La dernière était…ma mère. Mais je chassais son image de mes pensées. Elle semblait comme soulagée de me voir. Elle était quasiment recouverte de terre et de poussière et ne pus donc pas distinguer la couleur de sa robe. Je me présentais sobrement :

- Bonjour ! Je ne m’attendais nullement à croiser quiconque ici. Pourrais-je connaître votre nom, si ce n’est pas trop incorrect ? Moi on m’a donné pour nom Pandore à ma naissance.

Je ne savais pas trop comment m’y prendre avec tout cheval, mais avec une jument, c’était encore plus compliqué. Je ne trouvais pas les mots et avait l’impression de bégayer. Mais sans doute ne m’en tirais-je pas si mal. Après toutes ces années de solitude, devoir parler à quelqu’un n’était pas si simple que cela en avait l’air. J’étais curieux de mieux la connaître, mais sans doute voulais-je aussi qu’elle ne s’en aille pas. Pas comme les autres, qu’elle ne m’abandonne pas à mon triste sort. Seul à ruminer mon sombre passé.

- Faites-vous parti de quelques hardes de chevaux sauvages ou faites vous parti d’un clan de cow-boys ou d’indiens ? Je ne vous ai jamais croisé.

[Désolée du retard, j'étais pas là de tout le week-end, la prochaine fois je ferais plus vite Very Happy]




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MessageSujet: Re: N'ai pas peur...   Lun 18 Juin - 17:47

Après m’être habituée à la pénombre naissante, mes yeux purent découvrir en détail l’étalon. Il était grand, très grand, plus que moi. Musclé et d’une robe couleur ténèbres, des flammes dansaient sur celle-ci. Ses yeux rouges, reflétaient la fatigue et un certain soulagement. Il revenait des pentes, et son poil, à la fois humide et sec, collait ses crins sur son corps. Il ne semblait pas méchant ni agressif. Son aura dégageait une impression de solitude, de tristesse et d’une profonde envie de vengeance. Son imposante carrure et son physique plus qu’inhabituel, auraient certainement fait fuir plus d’un cheval mais moi, il ne m’impressionnât pas. Pourquoi ? Tout simplement car l’habit ne fait pas le moine. Il n’est peut-être pas aussi dur que sa physionomie, peut-être est-il justement, désespérément seul, à la recherche de quelqu’un qui ne fuira pas devant lui.

- Bonjour ! Je ne m’attendais nullement à croiser quiconque ici. Pourrais-je connaître votre nom, si ce n’est pas trop incorrect ? Moi on m’a donné pour nom Pandore à ma naissance.

Pandore hein ? Un nom en accord avec lui. C’est un très joli nom. Mais, pour un étalon sauvage, sa façon de parler n’était pas très singulière. Il me plaisait bien lui. On pourrait bien s’entendre. Mais avant que je ne puisse répondre quoi que ce soit, il rajouta :

- Faites-vous parti de quelques hardes de chevaux sauvages ou faites vous parti d’un clan de cow-boys ou d’indiens ? Je ne vous ai jamais croisé.

Pardon ?! Ai-je à ce point l’air d’être une de ces pauvres vermines de Cow-boys ?! Mais bon, je ne pouvais lui en vouloir, car, avec cette poussière me recouvrant, je n’étais guère belle à voir et l’on pouvait facilement me confondre avec n’importe quel cheval. Mais, trêve de bavardage. Je m’ébrouais un peu, histoire de laisser quelques particules de saletés s’envoler et me plantais là, droite comme un I, fière, sans aucune peur dans le regard. Je lui répondis d’un ton égal à lui, qui se voulait même aimable :

- Bonsoir ! Moi non plus je ne m’attendais pas à croiser quelqu’un si tard dans cette plaine. Je ne m’attendais à ne plus croiser personne avant un bon moment même. Ma défunte mère m’a donnée le nom de Star Breaker. Je m’excuse d’ailleurs de me présenter à vous avec si peu de propreté, mais, après avoir couru toute la journée, comprenez que je n’ai nullement eue le temps de me nettoyer. Je suis bel et bien sauvage, tout comme vous, je présume ?

J’essayais de décrypter son expression mais je ne pus y déceler qu’un grand épuisement et peut-être, une pointe de folie à cause de cette solitude précédemment ressentie. Je décidais malgré tout de me nettoyer un peu, car, après m’avoir vu comme ça, je pense que pouvoir apercevoir ma robe de le gênerai pas. Je démêlais un peu mes crins et m figeai, attendant patiemment sa réponse. Peut-être allais-je me faire un nouvel ami ?

| Beuh >3< Court court ! >.< Alors que toi c'était tellement parfait u.u ♥ |




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MessageSujet: Re: N'ai pas peur...   Mar 26 Juin - 7:36



- Bonsoir ! Moi non plus je ne m’attendais pas à croiser quelqu’un si tard dans cette plaine. Je ne m’attendais à ne plus croiser personne avant un bon moment même. Ma défunte mère m’a donnée le nom de Star Breaker. Je m’excuse d’ailleurs de me présenter à vous avec si peu de propreté, mais, après avoir couru toute la journée, comprenez que je n’ai nullement eue le temps de me nettoyer. Je suis bel et bien sauvage, tout comme vous, je présume ?


Une jument sauvage. Étrange de la trouver dans un endroit aussi peu "visité". On ne trouve normalement que peu de monde sur ces terres. Elles sont considérées comme maudites par certains chevaux. Et ce n'est pas rare de ne trouver personne personne ici. Mais tant mieux, une présence équidé à mes côtés ne pouvait que me faire du bien. La solitude commençait à me lasser. Mais je ne pouvais m'en séparer brusquement alors qu'elle avait été ma compagne durant de longues années. Je ne l'oublierais pas. Jamais. Elle sera toujours à mes côtés. Durant toute ma vie, elle me suivra. Dur souvenir d'une jeunesse. Cruel espoir de tendresse.

Mes yeux commençaient à s'égarer à nouveau dans le vide de mon passé. Mais je me rattachais de toutes mes forces au présent. Elle me demandait si j'étais sauvage. C'était une question qui me paraissait bizarre, mais elle était normale. Je ne me voyais pas avec une corde autour du cou. Et vraiment pas avec quelqu'un sur mon dos. Personne ne me monterais jamais. Plutôt mourir. Je me souviens que dans mon ancienne harde, on parlait de certains chevaux disparus. Les plus vieux disaient que les humains y étaient pour quelque chose. Ils auraient été enlevés. Il y avait toujours un cheval chargé de prévenir toute présence humaine.

Et puis un jour un groupe de six humains étaient entré dans notre territoire. Personne ne les avait vu entrer. Tous les parents avaient emporté leur poulains à l'abri dans la forêt. Là ils étaient le plus à l'abri. Mais j'étais seul. On avait interdit à ma mère de me voir, de me parler. On l'avait sans doute déjà emmenée dans les bois. Et j'étais là, face à eux. Il y avait un autre jeune poulain. Tout petit. Incapable de galoper. I était mort avant même de le savoir. Et je ne savais pas ce qui m'avait pris. Alors que tout ces jeunes chevaux me maltraitaient, lui le ferait plus tard. J'avais accourus à ses côtés, l'avait prit sur sur mon dos. Et l'avait emporté le plus loin possible. Malheureusement pendant ce temps là, un autre jeune poulain était sorti des bois. Il n'avait pas été prévenu. On ne l'avait plus jamais revu.

Je ne sais pas où ils les emmenaient. Chez les cow-boys ? Ou bien les vendaient-ils à des amateurs. Mais moi, j'étais un étalon bel et bien sauvage. Même si certains préféreraient me voir mort. Quelques uns me croient déjà au ciel. Mais ils se trompent éperdument. Ils verront bientôt un spectre débarquer dans leur harde. Moi...

- Parfaitement...

Je n'eus que le temps de prononcer ce mot que la terre se mit à trembler. De grosses fissures parcoururent le sol et ouvrirent les entrailles de la Terre. Le volcan...entrait en éruption. Et ce n'était pas qu'une de ces petites secousses qui arrivent parfois. Il devenait incertain de pouvoir tenir debout et cela devenait dangereux. On risquait de glisser et de dévaler les pentes, ou bien de tomber dans une de ces crevasses qui s'ouvraient un peu partout. Il fallait trouver un moyen de s'échapper. Et vite !
Je haussais la voix pour qu'elle m'entende. Et j'espérais avoir parler assez fort.

- Connais-tu un endroit où nous serions à l'abri ?

Un gros rocher qui nous protégerait, une sorte de grotte qui nous abriterais ? Il fallait trouver quelque chose, sinon nous rejoindrions nos ancêtres. Et plus vite que rien. Chaque minute, chaque seconde devenait précieuse. Notre temps était compté.

- Mais pour l'instant, allongeons-nous par terre. C'est là où nous serons le moins exposé au danger.

J'avais souvent eu l'occasion d'être en danger. Mais dans ces cas-là je me trouvais seul. Là il fallait que je protège quelqu'un d'autre. Et j'avais aussi quelqu'un sur qui compter. J’espérais qu'elle ne m'en voudrait pas de prendre les choses en main. C'était une habitude. De contrôler et de protéger les autres. Ma nature... et celle de ma mère. Je ne lui ressemblait nullement, mais j'avais son même caractère. Le même...





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MessageSujet: Re: N'ai pas peur...   Ven 31 Aoû - 9:33

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